opérateur graveur en atelier mécanique

Le 13/11/2017

Un métier/un savoir-faire : l’atelier mécanique

Raphaël travaille chez Marquage Moderne depuis 10 ans. Avec un BTS Génie mécanique option productique et après avoir occupé le poste d’opérateur graveur pendant 4 ans, il est devenu responsable de l’atelier mécanique.

Raphaël, quelles sont tes missions ?

En tant que chef d’atelier mécanique, j’ai la responsabilité de la gestion du planning, l’organisation du travail au sein de mon atelier afin de respecter les délais et je m’assure de la qualité des productions notamment par le contrôle 1ère pièce. Je travaille en étroite collaboration avec le chef d’atelier impression, pour un bon enchaînement des étapes de réalisation d’une commande qui passe nécessairement d’un atelier à l’autre mais pas toujours dans le même ordre selon le produit à fabriquer. Je suis également le lien entre le responsable de production et les opérateurs pour mettre en place par exemple des évolutions de méthode mais aussi pour faire remonter des difficultés de fabrication afin d’y remédier ! Et pour cela, je suis toujours dans le feu de l’action, en tant qu’opérateur en charge de la découpe numérique.

Comment travailles-tu, dans quels buts ?

Les journées sont très ordonnées. Le matin, je réalise le plan de charge quotidien, les sorties matières nécessaires et travaille sur la composition informatique. Ensuite un point production est réalisé sur l’activité de la veille avec l’ensemble de l’équipe : les commandes livrées, l’avancement de celles à expédier, les non-conformités, les projets d’amélioration en cours… Je me consacre ensuite à la production en supervisant mon équipe. Dans l’après-midi, un autre point est effectué entre responsables concernant l’analyse des affaires réalisées à J-1 afin d’assurer la continuité de la qualité de nos produits, de limiter les non-conformités, d’améliorer nos process pour gagner en productivité. Le but ultime étant toujours la diminution des délais pour la satisfaction de nos clients.

Quels axes de progrès envisages-tu pour l’avenir ?

Avec l’acquisition de la nouvelle machine de découpe, nos méthodes de travail vont évoluer, mais aussi avec le nouveau logiciel de pilotage qui l’accompagne. Ainsi, nous pourrons mettre en place une gestion optimisée des chutes de matières tout en gagnant du temps grâce à la possibilité de créer des matrices dédiées à cette problématique. Une solution qui devrait aussi nous permettre de réduire encore nos déchets matières, bien que ceux-ci soient recyclés.

Qu’est-ce que tu aimes dans ton métier ?

Ce qui me plaît le plus se trouve finalement dans la complexité !  Ce sont les challenges à relever lorsque l’on a la charge de projets vraiment spécifiques, qui sortent de l’ordinaire, et qui nous font « se creuser la tête ». Même si c’est assez rare, ces quelques commandes chaque année marquent les esprits et nous font gagner en expérience, que ce soit en travaillant des matières moins courantes comme l’acier indaten, ou encore en devant trouver des solutions techniques pour fabriquer un objet publicitaire ou une œuvre d’art ! Et bien souvent, le défi est double car les délais de ces projets hors du commun sont souvent très courts !

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